Eleveur d’abeilles
Eleveur d’abeilles
Lorsqu’en 2002 François Ribaute décide de s’installer dans les Cévennes, il choisit naturellement de retourner dans la vallée du Galeizon, à Saint Martin de Boubaux, où il a passé une grande partie de son enfance.

De formation initiale, François est accompagnateur de tourisme équestre. C’est un poste à mi-temps à proximité de Saint-Martin de Boubaux qui l’incite, à cette époque, à poser ses valises dans les Cévennes. Pour combler ce mi-temps, il occupera ensuite un poste d’assistant maternelle...
En 2005, et par goût du challenge avec un voisin ami, il réussit à extraire 12 kg de miel en exploitant 4 vieilles ruches restaurées avec les moyens du bord. Il se découvre alors une véritable passion pour les abeilles, qui le conduit à suivre en 2007 un cursus en apiculture au lycée agricole de Rodilhan, dans le Gard. La même année, il y obtient un Brevet Professionnel de Responsable d’Exploitation. Parallèlement il déniche une petite maison en ruine qu’il retape petit à petit pour y installer sa future miellerie et son appartement. Dans cette attente, c’est dans une yourte achetée en Mongolie qu’il a choisi de s’installer...
En novembre 2007, en tant que cotisant solidaire, il décide de créer La Miellerie de l’Arbre à Pain et finance ses premières ruches en s’appuyant sur le modèle des circuits courts. En effet, pour obtenir le statut d’agriculteur et pouvoir bénéficier des subventions nécessaires à son installation, il doit posséder au minimum 200 ruches. Plutôt que d’emprunter, il a alors l’idée de trouver des partenaires et de valoriser la consommation solidaire. Ainsi, Il propose à ses futurs clients de souscrire un Contrat Partenaire, inspirés des modèles AMAP : celui-ci consiste à investir 150€ (coût d'une ruche et d'un essaim) contre lesquels les consommateurs recevront 5 kg de miel par an et pendant 5 ans à moitié prix.
En 2008, l’happy apiculteur obtient la signature de 40 contrats qui lui permettent de financer une première partie de son parc de ruches et du cheptel d’abeilles nécessaire à leur exploitation.
Un grand merci à tous les partenaires 2008 qui ont cru à ce projet ambitieux !
Il prévoit en 2009 de renouveler l’expérience, encouragé par le très grand succès de l’opération 2008.